:Subsiste un fragment de 2 lignes dans le ms. Br. Mus. Add. 14.613 (IX-Xe)
La frontière de cette vie ascétique, c’est la méditation de la mort et le départ de l’âme hors du corps.
:Subsiste un autre fragment dans le même ms. Br. Mus. Add. 14.613, fol. 197v
Rien ne purifie autant l’esprit que la crainte d’un tourment sans fin qui est décrété. Par la crainte en effet nous sommes réprimés et nous nous éloignons du péché et, à l’égard des passions honteuses, nous demeurons libérés, étant justifiés par une conscience qui n’est plus mauvaise et ayant l’âme en fête. En effet, ce qui réjouit (l’âme), c’est qu’on ne l’accuse pas ; car, une fois que cette profession a chassé le désir passionnel et purifié cet état d’esprit qui s’était répandu dans l’âme, alors elle est en fête et elle se réjouit en Dieu, étant épanouie par la confiance et le dialogue avec lui. C’est donc une fête que d’avoir un esprit purifié et une conscience sans reproche.