دائرة الدراسات السريانية

HOMÉLIE 102

SUR LE GRAND DOCTEUR DE LA VÉRITÉ BASILE, ET GRÉGOIRE LE THEOLOGIEN

Moïse, le ministre de Dieu, qui a reçu le témoignage qu’il était fidèle dans toute sa maison (He 3, 2 ; Nb 12, 7) et qu’il pouvait conduire selon la justice les paroles (Pr 8, 8) qui lui avaient été confiées, ayant reçu la Loi (écrite) sur les tables (et) limitée aux dix commandements qui renfermaient ce qu’il ne faut pas faire et ce qu’il faut faire, de sorte qu’aucune des actions qui (se présentent) dans le monde ne tombe en dehors de leur législation, mais de sorte que tout soit renfermé dans la teneur du petit nombre de ces paroles divines ; — (Moïse), étant descendu du sommet de la montagne du Sinaï, exposa cette (Loi) devant Israël et la lui promulgua. Et, après la marche (dans le désert) pendant quarante ans avec ses instructions et ses enseignements, comme il se trouvait désormais quelque part sur les bords du Jourdain, il pensa qu’il convenait — ou plutôt disons ce qui est plus vrai — il reçut de Dieu l’impulsion de développer les commandements de la Loi, de manifester une parcelle de la richesse de l’Esprit caché dans la lettre (cf 2 Co 3, 6) et de faire sortir, ainsi que d’un noble sein, un enfant parfait et (venu) en son temps. II fallait, en effet, il convenait que ce fût après que la Loi s’était approchée du Jourdain qu’elle fût expliquée et qu’elle apparût spirituelle. Paul, ayant cela en vue, disait aussi : Car nous savons que la Loi est spirituelle (Rm 7, 14).

Après avoir donc achevé cet exposé développé et étendu et cet enseignement de la Loi, Moïse appela le livre «  répétition de la Loi » brisant en petits morceaux et réduisant en miettes ces dix maximes de la Loi, comme s’il s’agit de pain, il en nourrit copieusement l’auditeur, et il montre que la lecture de ce (livre) n’est pas moins profitable à ceux qui sont chefs qu’à ceux qui sont sous un chef, disant ainsi : Et quand il sera assis sur (le trône de) son commandement, il écrira pour lui dans un livre cette répétition de la Loi auprès des prêtres (de la tribu) de Lévi ; et qu’elle soit avec lui, et qu’il y lise tous les jours de sa vie, afin qu’il apprenne à craindre le Seigneur son Dieu, à observer tous ses commandements et à mettre ces préceptes en pratique, afin que son cœur ne s’élève pas au-dessus de ses frères, de sorte qu’il ne s’écarte des commandements ni à droite ni à gauche (Dt 17, 18-20).

Voilà ce que Moïse dit d’une façon générale lorsqu’il commande à tous les chefs. Mais, pour les évêques, la Loi, d’une part, est le commandement de Paul lequel est limité brièvement à peu de mots qui indiquent des sens nombreux et importants, et dit : Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seule femme, vigilant, pur, modeste, hospitalier, capable d’instruire (1 Tm 3, 2), et (le reste) qui va de pair avec cela.

Il y a, d’autre part, une répétition de la Loi dans la conduite et la parole de Basile et de Grégoire, (parole) qui a beaucoup étendu et développé par les faits mêmes, autant qu’il est possible, le sens de la Loi sacrée, et qui est mise pour leur instruction et leur direction devant tous ceux qui veulent s’instruire.

Il fallait donc, selon l’avertissement du grand Moïse, que tout évêque, lorsqu’il est assis sur (le trône de) son commandement, écrive pour lui cette répétition de la Loi épiscopale, pour qu’elle soit avec lui et qu’il y lise pour lui-même tous les jours de sa vie, afin qu’il apprenne à craindre le Seigneur son Dieu (et) à observer tous ses commandements, afin que son cœur ne s’élève pas au-dessus de ses frères, de sorte qu’il ne s’écarte des commandements ni à droite ni à gauche.

Mais moi, redoutant la copie de cette répétition de la Loi (placée) devant moi, et voyant que ma conduite combat et lutte contre cette législation, je détourne mes yeux de l’exemplaire de ces enseignements sacrés, et je trouve agréable aujourd’hui encore de me polir et de m’aiguiser seulement, ainsi qu’avec une pierre à aiguiser, avec la vénérable commémoraison de ces hommes saints, et d’effacer et de rejeter loin de moi une partie de la rouille du péché qui est vieille, qui ronge et qui consume peu à peu et d’une façon cachée.

Car si je marchais par de semblables (chemins) et si je possédais cette épée à deux tranchants qui leur était propre, qui coupe les passions de la chair, grâce aux vertus actives, et qui, par la parole de l’esprit, passe dans l’enseignement et pénètre dans les âmes matérielles et bien grossières, sans leur causer de douleur, ma (conduite) se trouvant en contact avec leur (conduite) pourrait accomplir la lettre des Proverbes, et, à la fin, me procurer un avantage ; car il est écrit : Le fer aiguise le fer (Pr 27, 17). Au contraire tandis que je cours le risque, comme je l’ai dit, d’être consumé et détruit par la rouille du péché, ces Pères dont nous célébrons la commémoraison, feront l’office de la pierre à aiguiser, (ces Pères) vers lesquels je tire, pour ainsi dire, ainsi qu’au moyen de cordes, mon âme oppressée et malheureuse, qui ne consent même pas à faire leur commémoraison à cause du reproche (qu’elle mérite), mais qui rampe sur la terre, se cache, tremble comme si elle fuyait loin des travaux de la perfection, et a peur de faire quelque bien par hasard et même en rougissant. Et je lui dis ceci : « Pourquoi t’en vas-tu et fuis-tu ces bons exemples, ô toi, craintive et malheureuse ? Viens, allons vers ces statues de la religion, au jour de leur commémoraison, comme en une fête vénérée et splendide, soyons remplis de zèle pour quelqu’une de leurs belles actions, et désirons leurs semblables richesses, en sorte que nous soyons la possession de Dieu ; car tous les hommes sont la création de celui qui les fait, mais il n’y en a qu’un petit nombre qui soient sa possession et ce sont ceux qui en fait et en parole ne connaissent rien autre chose que Dieu et ne sont pas asservis aux passions déshonorantes. C’est ce qu’Isaïe disait aussi dans sa prière : Seigneur, notre Dieu, possède-nous ; Seigneur, en dehors de toi nous ne connaissons aucun autre (dieu) ; nous célébrons ton nom (Is 26, 13).

« Difficiles, d’une part, en effet, sont les œuvres et les fatigues de la perfection, surtout celles qui sont tout ensemble déterminées et ordonnées par le sacerdoce et la charge pastorale des brebis raisonnables et celles (encore qu’il est impossible d’énumérer ; mais d’autre part, grâce à ces personnages zélés et illustres qui les ont mises au point, (ces règles de perfection) poussent à les imiter ceux qui sont négligents et paresseux.

« Il faut donc que par notre esprit nous courions vers eux, et que nous nous mettions avec zèle à la suite de ceux qui avec science ont fait paître le troupeau du Seigneur, ces vaillants combattants des luttes sacrées qui aspiraient à souffrir pour le Christ, qui apprenaient, par ceux qui avaient combattu, ce que signifie : Je parlais dans tes martyres en présence des rois et je ne rougissais pas (Ps 118, 46), et qu’il faut que celui qui porte dans sa bouche les paroles divines ait l’énergie des martyrs et qu’il soit tout prêt à souffrir. Car c’est pour cette raison que le prophète a donné le nom de « martyres » aux paroles divines, et non pas pour que nous proclamions et exaltions avec la langue seulement une orthodoxie dépourvue de (tout) risque et que nous soyons revêtus bien modestement d’un faux masque d’acception de personne et d’hypocrisie, que nous trafiquions de la parole de la vérité, et que nous disions ceci et gardions cela sous les dents, que nous soyons asservis aux occasions, que nous vivions une vie de lièvre, et que nous craignions et tremblions, de peur que, par hasard, quelqu’un de nos voisins ne s’aperçoive de notre orthodoxie que nous courions des risques et que, pour cette raison, nous observions de quel côté vont pencher les affaires.

« Toi, ô mon âme, malade de ces (maladies), hâte-toi vers les médecins, (vers) les images de Basile et de Grégoire qui, par oubli et négligence, sont effacées en toi ; aujourd’hui encore représente-les de nouveau en toi-même ; ne t’éloigne pas de leurs figures divines ; ressemble-leur de toute ta force autant qu’on peut atteindre à leur ressemblance. Car si maintenant tu ne les fixes pas dans ton esprit volontairement, (de façon qu’elles soient) « immuables et inébranlables, tu les verras, contre ta volonté, dans la tristesse et dans la douleur du cœur, dressées devant toi, non pour être imitées, mais pour accuser, au jour du jugement, et tu souffriras de leur part des condamnations.

« Car, en vérité, celui qui a menacé terriblement parle prophète Ezéchiel, disant : Je jugerai entre brebis et brebis et entre bélier et bélier (Ez 34, 17), t’examinera et te demandera en présence de ces béliers puissants quel (profit) tu as retiré à être devenue le chef d’un tel troupeau, et à t’enorgueillir du trône patriarcal et il te dira comment Grégoire, qui était à la tête de la petite bourgade de Nazianze, alors qu’il était tout courbé sous le poids d’une extrême vieillesse et des cheveux blancs, et qu’il avait désormais besoin d’un bâton, était pourtant affligé et abattu par les soucis de toutes les églises ; (comment), de lui-même, il se rendit à la ville impériale ; (comment) volontairement il se mêlait aux adversaires, renversant, pendant une période de dix ans, les desseins pleins de ruses et de querelles des hérétiques, et montrant dans sa pureté la noble beauté de la vérité ; (comment) à cause de cela il était traîné (devant les tribunaux), tandis qu’on (le frappait et qu’on lançait des pierres contre lui, et tandis qu’il pensait et disait et écrivait avec Paul cette (parole) : Tous les jours je meurs (1 Co 15, 31).

« Mais toi, tu dormais tout le temps de ta vie, te répandant dans les honneurs et te complaisant dans le trône ; tu as fait peu de cas des injures (lancées) contre moi, et tu n’as pas osé remuer les pieds en dehors du seuil, comme on dit, et si peut-être tu as remué le pied, du moins tu n’as pas  (remué) la langue qui est restée à l’intérieur des dents sans oser et sans se mouvoir dans des circonstances qui demandaient la franchise (du langage) ; ou bien, si elle s’est remuée, ce n’était pas (pour dire) des choses profitables, mais (des choses) telles qu’il eut été plus utile qu’elle ne se remuât pas.

« En entendant ces choses, ô mon âme, lorsque le jugement aura lieu — et elles seront dites par le juge et Dieu en présence de toute la création raisonnable — qu’arrivera-t-il de toi ? Où te traîneras-tu et te cacheras-tu ? Comment supporteras-tu d’entendre ces (paroles), toi qui ne supportes pas qu’on te compare et qu’on dresse devant toi la figure et la force vaillante et gigantesque du grand Basile, avec laquelle il parlait à Valens enragé pour les choses d’Arius, et à Modeste son gouverneur ? Avec la parole, il offrait son cou à l’épée ; et, ayant reçu l’ordre de demeurer en exil, il se mettait également en route promptement de lui-même, ne faisant pas attention à celui qui menaçait et qui terrifiait par des terreurs quotidiennes, mais (bien) à celui qui a donné la loi que voici : Quand on vous persécutera dans cette ville, fuyez dans cette autre (Mt 10, 23).

« Et que dirai-je de la conduite pare de cette vie ? Comment supporterons nous d’être examinés et comparés à ce (saint), lorsque, selon la parole du prophète Malachie : Le Juge entrera comme le feu du creuset et comme l’herbe de ceux qui lavent, et s’assiéra, fondant et purifiant comme de l’argent et comme de l’or (Ml 3, 2-3) ? N’est-ce pas comme du plomb que la scorie de nos actions sera enlevée, ou, comme du petit bois et de l’herbe, ne deviendra-t-elle pas comme de la poussière et de ta cendre ? Prends et lis l’homélie prononcée par le Maître sur la (parole) : Fais attention à toi-même, et tu verras un esprit de philosophie qui est assis sur la forteresse même de la chasteté, pour ainsi dire, comme un roi ; et non seulement il commande et préside avec sagesse et avec ordre aux sens et aux opérations de chaque membre, comme à des serviteurs qui portent la lance, mais il guette et observe d’un regard pénétrant et fatigué par l’attention les mouvements mêmes des pensées, et il examine et il regarde d’un côté et de l’autre, de peur que par hasard quelque mouvement violent d’une pensée inconvenante ne s’élance et ne sorte de la (pensée) principale, et, pour ne l’avoir pas retenu et réprimé, il ne commette intérieurement, par suite de,  la violence du mouvement, « un péché qui n’a pas de témoin et qui n’est pas révélé et qui (reste) inconnu à tous les hommes, jusqu’à ce que vienne celui qui connaît les secrets des ténèbres et qui manifeste les pensées des cœurs ». Car il me convient de me servir des paroles mêmes de Basile, puisqu’il n’est pas possible en vérité que nous montrions et exprimions ses propres (pensées) sinon par ses propres (paroles).

De là il était également révéré de tous ceux qui faisaient partie de son troupeau et de tous ceux qui pratiquaient la philosophie et qui s’adonnaient à la vie monacale, non seulement des hommes, mais aussi des femmes, leur répondant comme un médecin, comme un écrivain, comme un docteur, comme un père, à tel point que ses propres réponses, étant comme des révélations et des préceptes de Dieu, ne laissent absolument rien sans guérison, mais qu’elles sont tout un code de salut ; et le fait de s’en écarter et de s’en détourner un tout petit peu, même pour ce qui semble juste, constitue un danger manifeste et une pente glissante qui mène à la fosse.

Quant à ceux qui vivaient dans le monde et qui étaient aux prises avec les affaires, en leur adressant fréquemment la parole, il les avertissait et il leur apprenait à ne pas se laisser surprendre par le flot de la matière, mais de dépasser en courant ce qui passe en courant et de s’appliquer aux choses futures et durables. Le fait accompagnait la parole : ceux qui étaient riches se déchargeaient du poids de leur fardeau, et, bien congédiés, ils quittaient le monde en toute sécurité et ceux qui avaient faim étaient nourris. Ainsi, à une époque où la famine atteignit une fois le pays de Cappadoce et où tous les (habitants), et en particulier les pauvres, souffraient de la faim et périssaient, il ouvrit sa bouche (cf Pr 31, 8-9) pour (prononcer) la parole de Dieu, selon le précepte qui est dans les Proverbes, et aussitôt les greniers de ceux qui faisaient le commerce du blé s’ouvraient, (greniers) sur lesquels était la serrure qu’on ne peut fracturer, à savoir celle de l’avarice, qui ne s’ouvrait et n’obéissait qu’à la main pleine d’or, et qui ne répondait pas s’il n’y avait pas de monnaie ; et alors le blé, répandu abondamment dans tout le pays, coulait comme des sources et personne ne manquait de nourriture. Mais voilà pour (Basile). »

Quant à Ignace revêtu de Dieu, qui marchait sur les hauteurs plus grandes et cela en tant que martyr, il instruisait non seulement son propre troupeau ; mais, lorsqu’il allait en toute hâte vers la ville de Rome, et (cela) pour les luttes du martyre, ou plutôt vers la ville supérieure de Jérusalem, il écrivait encore par lettres à ceux qui l’avaient vu à son passage ce qui lui semblait (convenable), et ses commandements étaient une loi immuable ; car les paroles des saints agissent et font agir.

Et moi, parce que je n’ai pas exercé mon âme par les travaux actifs, je ne convaincs pas mes auditeurs. C’est pourquoi, lorsque je vous avais parlé précédemment d’un petit don d’un peu d’argent qui pût seulement suffire à couvrir le dénuement et la nudité de la table vénérable dans une des saintes églises — et quel (but) imaginerait-on qui fût plus convenable que celui-ci ou plus révéré et vénérable ? — je n’ai pas pu vous bien convaincre. Mais les uns écoutèrent et louèrent ma parole, en agitant la main et en faisant cadeau d’une langue élogieuse d’autres, par quelque petit don, montrèrent hypocritement de l’amour pour mon amitié ; car s’ils avaient songé qu’ils donnaient à Dieu, nécessairement ils auraient estimé petit ce qui (leur) paraît grand. Un plus grand nombre s’est prévalu aussitôt de l’exemple de la veuve qui fut approuvée et louée pour l’offrande des deux quarts d’as seulement (cf Mc 12, 42), sans savoir que par eux elle avait donné toute sa fortune puisqu’elle vivait dans la mendicité ; et ceux-là, imitant (cette) petite quantité sur le grand superflu qu’ils ont, ignorent combien ils restent en arrière et se tiennent éloignés de l’intention de cette femme digne d’éloge.

Et comment cela ne relève-t-il pas de la misère et ne donne-t-il pas lieu à une grande accusation, vu que Moïse, dans les débats de la connaissance de Dieu, alors que, comme en figure, il s’occupait de ce qui n’était pas encore achevé, donnait le commandement de faire des offrandes pour la construction du tabernacle à des gens difficiles en quelque sorte parmi ceux qui avaient rapporté de l’Egypte un esprit grossier ; et l’abondance des offrandes coulait comme un torrent, soit de la part de ceux qui donnaient seulement, soit de la part de ceux qui aussi exécutaient avec eux les travaux, à tel point que même ceux qui recevaient (les offrandes) disaient ce qui est écrit : le peuple apporte beaucoup plus qu’il ne faut pour les travaux que le Seigneur a commandé de faire (Ex 36, 5).

Mais nous, qui sommes les ministres de la grâce et du Testament qui ne vieillit jamais, en nous adressant à vous-mêmes qui avez reçu l’adoption, qui êtes les héritiers de Dieu et les cohéritiers du Christ (cf Rm 8, 17), qui n’êtes pas en route vers la Terre promise, mais qui vous hâtez vers le ciel même, parce que la résurrection et la vie future, heureuse et immatérielle, sont présentes au bout de peu de temps, serons-nous si pusillanimes et, moins encore, nous conduirons-nous comme s’il n’y avait aucun espoir que quelque chose de bon fût rendu à ceux qui donnent généreusement ? O manque de foi ! O pauvreté de mes paroles ! C’est l’œuvre de la commémoraison de (ces) saints de venir au secours (de ce manque de foi) et de parfaire ce qui manque, et je ne rougis pas de rendre solennel mon blâme à cause d’eux. Car être blâmé dans la vie présente procure un avantage, tandis que l’être dans la vie future cause un dommage et un malheur inconsolable. Puissions-nous en être délivrés par la grâce et par la charité de notre Dieu grand et notre Sauveur Jésus-Christ, à qui sied la louange et la puissance, ainsi qu’au Père et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il !

Scroll to Top